A la rencontre de l’ère industrielle au XIXè et XXè siècle à Lille et Roubaix.
Séjour encadré par mesdames Friha, Bélanger, Moulière et Mousset.
Les classes de 4ème A et D sont parties à la rencontre de l’architecture industrielle dans le Nord pour essayer d’en comprendre sa spécificité, ses caractéristiques, sa réhabilitation aujourd’hui, faire le lien avec « Germinal » d’Emile Zola étudié en classe et surtout puiser des idées pour en s’en inspirer dans leurs productions écrites.
Préparant Germinal, Émile Zola avait multiplié, dans ses Carnets d’enquête, les descriptions lugubres de cet univers de labeur. Exploitant les veines de charbon, le capitalisme industriel cherchait à attirer et retenir une main-d’œuvre corvéable.
Les élèves dans la mine de Lewarde
La distinction entre coron et cité ouvrière tient plutôt au caractère mitoyen ou non des maisons : elles le sont dans le coron (d’où un effet « mur de briques » sur toute la rue), pas dans la cité (où les maisons sont individuelles ou jumelées)2.
Chronologiquement, les corons apparaissent après les courées, les premiers étant plutôt typiques de la mine et de l’industrie lourde du XIXe siècle, les secondes du textile. Les courées sont également davantage associées aux centres-villes, et les corons à des cités nouvellement créées en périphérie.
Aujourd’hui, les rénovations successives font que corons comme courées sont parfois très recherchés.
Courée dans Lille
Les deux jours furent intenses et les visites s’enchainèrent : La mine de Lewarde, le Louvre-Lens, La Manufacture de Roubaix ( musée du textile ), la Piscine de Roubaix, un parcours sur l’architecture industrielle et sa réhabilitation à Lille, les caractéristiques de cette architecture industrielle…
La salle des Pendus, musée de la mine de Lewarde
Le Louvre Lens, visite très rapide…
La Manufacture, musée de l’industrie textile de Roubaix
La Piscine de Roubaix
Et enfin un peu de street art…